Au bout du mot: pentes-à-longs
Le café des Oubliés (#2)
Personne ne l’a jamais su au bureau, pas même Rosalie. On est restés très discrets. On se voyait le matin très tôt au café des Oubliés, on se rejoignait chez elle à midi et parfois, quand j’arrivais à m’échapper, j’allais la voir, le soir.
Je sais bien que je me suis conduit comme un salaud, le genre qui trompe sa femme, le genre qui laisse une autre femme espérer et qui ne fait rien, qui ne choisit pas. C’était facile de tromper Elise, elle travaillait beaucoup, elle rentrait à des heures impossibles. Elle essayait d’oublier qu’on n’arrivait pas à avoir d’enfant. Elle suivait son traitement et elle travaillait pour ne pas y penser. Elle ne faisait pas attention à moi. Elle n’a rien vu, rien su.
Et j’ai continué à voir Alix en mettant de côté que j’étais marié. Nous n’en parlions jamais. Je me contentais de vivre mon merveilleux présent avec elle, sans penser à l’avenir.
Mais quand Elise est enfin tombée enceinte, je me suis comme réveillé. J’ai voulu arrêter mes conneries, j’ai voulu me conduire honorablement, reprendre pied et tout remettre à l’endroit.
En fait, j’ai bousillé ma vie. J’ai rompu avec Alix.
Je me souviens, il pleuvait, ce soir-là. On était au café des Oubliés, attablés au fond de la salle et je lui ai dit tout doucement qu’Elise était enceinte. Puis j’ai retiré ma main de sous la sienne, sur la table. Elle a levé les yeux et ils se sont remplis de larmes avant même que j’ajoute « il faut qu’on arrête, Alix. Nous deux, il faut qu’on arrête. Je ne peux pas lui faire ça, tu comprends ? ».
Elle n’a pas répondu. Elle s’est levée et elle a quitté le café. Elle s’est éloignée sous la pluie battante, marchant lentement, petit moineau trempé au cœur brisé. Elle semblait perdue dans son pantalon gris d’orage qui luisait, sombre, sous la pluie. Les rubans qui lui servaient de ceinture pendaient tristement sur les côtés tandis qu’elle traversait la rue sans se retourner, le dos voûté et les épaules secouées de sanglots.
Sur le moment, j’ai été soulagé qu’elle ne fasse pas de scène, qu’elle ne me menace pas de tout dire à ma femme, qu’elle n’enlaidisse pas notre rupture. Je n’avais pas compris que c’était moi qui avais tout sali, je n’avais pas compris que j’avais été lâche. Je n’avais pas compris que je venais de faire la connerie de ma vie. Je n’avais rien compris.
Elle m’a manqué dès le lendemain et tous les jours qui ont suivi. Elle n’est pas venue au travail pendant deux semaines. Je l’ai appelée tous les jours pour dire que je regrettais, que je ne voulais pas qu’on se sépare finalement. Mais elle n’a jamais décroché.
En y réfléchissant, j’ai réalisé que je n’avais rien à lui offrir, aucun avenir. Je ne voulais pas quitter Elise. On vivait un miracle avec ce bébé qui grandissait en elle. Moi aussi, je le voulais, cet enfant. Moi aussi, j’avais pleuré quand le médecin nous avait dit que nos chances de concevoir étaient plus que minces, moi aussi j’avais hurlé et sangloté et ri en apprenant que la FIV avait fonctionné et qu’Elise allait avoir un bébé. Que nous allions avoir un bébé. Les choses allaient mieux entre nous et je ne voulais pas quitter Elise, je ne voulais pas quitter notre enfant à venir, je ne voulais pas quitter la famille que nous allions enfin former. Je ne voulais pas. Je ne pouvais pas.
Alors j’ai arrêté d’appeler Alix et j’ai ignoré ce que me murmurait mon cœur.
Quand elle est revenue au bureau, elle a pris ses distances. Nous n’étions à nouveau que des collègues. Ca m’a fait mal mais j’ai respecté son éloignement. Elle ne m’évitait pas, elle ne semblait pas m’en vouloir, c’était déjà ça. J’étais affreusement triste quand je la voyais, en réunion ou dans les couloirs, quand elle répondait avec un petit sourire douloureux aux « Bonjour Alix » que je lui murmurais mais je me disais que c’était mieux comme ça, pour elle et pour moi. Au moins je la voyais tous les jours. Et ces miettes d’elle me suffisaient. Je me berçais d’illusions, j’étais persuadé qu’elle continuait de m’aimer en secret. De loin. J’étais le mec droit qui résiste, celui qui a trébuché mais qui ne tombera pas une seconde fois. J’étais le futur papa fidèle à sa femme, le mec qui avait appris à résister à l’appel d’une sirène.
Mon Dieu, comment ai-je pu me leurrer à ce point ?
Alix s’est mise à aimer un autre homme. Alix s’en va rejoindre un autre homme et je ne sais pas comment je vais faire pour survivre à ça.
Elle fait son pot de départ cinq étages au-dessus de moi et je suis là, assis derrière mon volant, incapable de me décider à rentrer. Tout à l’heure quand je l’ai vue dans la salle de réunion, j’ai remarqué qu’elle portait son pantalon préféré, son pantalon gris d’orage, celui qu’elle portait lors de notre dernier tête à tête au café des Oubliés. Et à cette pensée, je me remets à pleurer comme un gosse.
Je ne peux pas monter. Je ne peux pas faire comme si de rien n’était, prendre un verre de mousseux et lancer des quolibets. Je ne peux pas lui dire au revoir comme ça. Je ne peux pas.
Je me regarde dans le rétroviseur. J’ai les yeux rouges, gonflés et le nez qui coule. Je ne peux pas renter comme ça. D’ailleurs je n’ai pas envie de rentrer. Je me sens perdu…
Je crois que je vais aller au café. A notre café des Oubliés.
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J’ai vu le pantalon Bella pour la première fois il y a au moins trois ans chez Nessie. J’ai flashé dessus et je l’ai immédiatement acheté sur le site Burdastyle. Et trois ans plus tard (il n’est JAMAIS trop tard, coupine), je me suis lancée et je me suis fait un Bella (tu peux cocher la résolution 8, coupine, c’est bon):

Non, non, non, le repassage ne passera pas par moi!
Ingrédients:
Coton épais (sergé?) gris sombre (aucune idée de son origine initiale, je ne sais pas depuis quand je l’avais dans mon stock), boutons argentés (marché de Sarcelles), rubans et gros grain (Fil 2000), thermocollant (Tissus Reine).
Je précise que je n’ai acheté que les rubans et le gros grain, tout le reste vient de mon stock. Du coup, j’ai dépensé 5,5 € pour ce pantalon. La résolution 4, c’est fait.
Les montagnes à gravir:
- Coudre un pantalon plein de détails qui me paraissaient complexes (y’avait 10 pièces de patron, soit 19 morceaux de tissu quand même).
- Coudre en anglais. C’est une langue que je maîtrise bien mais là, j’avais la trouille de mal traduire certaines instructions
Recettes:
Le pantalon Bella de Burdastyle en taille 36.
Bifurcations:
- J’ai soigneusement choisi la taille mais le pantalon était trop large et après l’avoir essayé, j’ai dû découdre la ceinture puis raboter sur les côtés pour ne pas flotter dedans.
- J’ai rallongé les jambes.
- Quand je l’ai fini, j’ai pensé à ajouter des bretelles. Seulement, j’ai un petit buste, coupinette. et j’ai eu peur que ça me tasse. Du coup, j’ai plutôt ajouté des passants pour pouvoir mettre une ceinture.
Ce qui m’a franchement plu:
- Le tissu du pantalon. Il se tient bien, il est tout doux au toucher et sa couleur me plaît vraiment beaucoup. En plus, j’ai découvert que sa couleur se mariait bien avec plusieurs teintes (le gris serait-il le nouveau noir?). Juge donc par toi-même coupinette:
- Coudre une vraie braguette comme sur les « vrais » pantalons. Techniquement, ce n’est pas aussi difficile que ça en a l’air et je trouve que ça en jette un max!
- La myriade de détails, des petits plis aux poches à l’aspect de la braguette en passant par la ceinture-style-corset. Je t’ai déjà dit que j’aimais les détails, coupinette?
Ce qui m’a franchement barbée:
-Coller les 30 feuilles de la planche à patron, décalquer les 10 pièces de patrons, couper les 19 pièces de tissu. Ereintant.
- Le mythe du Burda qui taille super bien est tombé. Ca m’a gonflé de devoir reprendre la taille alors que j’avais bien vérifié les mesures avant de me lancer. Je ne comprends toujours pas où je me suis plantée…
Les leçons à en tirer:
- Charming Prince n’est pas fan de la largeur des jambes. Si je recommence un jour, je réduirais leur ampleur.
- Je changerai bien les poches pour qu’elles soient un chouïa plus profondes.
L’agaçante affaire des rhumes
Vivre le premier rhume de sa fille chérie.
Trouver effectivement les matinées frisquettes.
Décider de coudre un pantalon doublé à sa fille chérie. Réfléchir et décider de lui en faire directement deux. Reprendre un patron qui a fait ses preuves en son temps. Réaliser que le temps passe vraiment vite. Avoir un petit accès de mélancolie. Se reprendre juste avant de verser une larmichette.
Tenir compte du problème de tailles du patron (à 6 mois, la poupinette était plus qu’à l’aise dans le 3 mois). Décalquer le 6 mois (qui devrait donc lui aller, vu qu’elle a 12 mois). Avoir la prudence de ne couper qu’un seul pantalon. Le coudre. L’essayer à sa fille chérie.
Remarquer la tiédeur de Charming Prince. Admettre que le pantalon est vraiment trop grand. S’énerver contre les créateurs du patron.
Décider de changer de patron. Trouver un patron de pantalon pour bébé dans le Makié. Se lancer et couper une taille 12 mois. Coudre la chose. L’essayer à sa fille chérie.
Noter que Charming Prince est moins réservé mais pas tout à fait enthousiaste. Reconnaître que le pantalon est large aux cuisses. Tenter d’argumenter que les pantalons de bébé sont tous comme ça. Concéder que le petit pantalon blanc du commerce reçu il y a peu n’est pas bouffant, lui. Ruminer.
Se rappeler que le pantalon taille 3 mois qui a si bien servi va toujours à la poupinette. Décider de refaire des pantalons en taille 3 mois en rallongeant juste les jambes. Coudre deux pantalons 3 mois rallongés. Les essayer à la tchoupette.
Ecouter les commentaires chaleureux de Charming Prince. Sourire modestement. Profiter des matins frisquets suivants pour étrenner les pantalons de sa pépétounette.
Vivre le second rhume de sa fille chérie.
Etre perplexe.
Puis énervée.
Envisager un instant de lui coudre des combinaisons intégrales de ski.
Se calmer. Accepter que sa fille chérie n’échappera pas à un chapelet de rhumes et autres chouettes misères durant la froide saison.
Et se consoler en se disant qu’au moins elle ne les attrapera pas par les jambes.
Oui, coupine, je milite toujours pour l’abandon pur et simple du repassage.
Mannequin vraiment trop remuant = Séance photo écourtée = Peu de photos de pantalons portés.
Ingrédients:
Velours côtelé brun (Stop Tissus), velours côtelé gris (Sacrés Coupons), toile bleue (IKEA), popeline brune à fleurs bleues (Tissus Myrtille – L’entrepôt), popeline grise à motif (Toto Tissus), coton écru à fleurs multicolores (acheté aux Canaries), élastique (Mercerie Moline).
Challenges et défis:
- Coudre des pantalons chauds et seyants pour ma poupounette.
- L’empêcher par ce biais de chopper des rhumes, pharyngites et autres joyeusetés de saison (je sais, je sais coupinette, mais l’espoir fait vivre….)
- Coudre rapidement. Enfin, moins lentement. Enfin mettre moins de temps que d’habitude, quoi.
Recette:
- Le pantalon à taille élastiquée des Intemporels pour Bébés. Taille 6 mois.
- Le même, taille 3 mois.
- Le pantalon b, taille 12 mois, du livre suivant (le 13 ou le Makié, pour les Japan Couture Addicts):

Bifurcations:
- J’ai rallongé de quelques centimètres les jambes du pantalon taille 3 mois des IPBB.
- Tous les pantalons sont doublés.
Ce qui m’a franchement plu:
- Les patrons sont simplissimes: une seule pièce à couper deux fois.
- Doubler les pantalons. C’est simple, rapide et il n’y a pratiquement pas de couture à la main (joie!).
- Utiliser enfin des tissus qui dorment depuis des lustres dans mon armoire. C’était le cas du velours brun et de la doublure brune à fleurs.
- Réussir enfin à coudre des pantalons qui aillent à peu près bien à ma poupette.
Ce qui m’a franchement barbée:
- Les tailles du pantalon des Intemporels. Elles sont totalement folkloriques. Et je trouve ça tout simplement scandaleux, coupinette! Sérieusement, tu trouves normal, toi, qu’une bible incontournable de la couture contienne des patrons tels qu’un bébé de 12 mois puisse mettre un soit-disant 3 mois et flotte totalement dans le 6 mois? Non mais franchement! Astrid, chère auteure, corrige tes patrons, de grâce!!
- Les coulisses des élastiques à la taille. Sont toutes rikikis et c’est difficile d’y faufiler son élastique. Hécatombe d’épingles à nourrice, du coup.
- La « bouffance » des premiers pantalons. Heureusement, le 3 mois rallongé donnait à peu près ce que je voulais.
Ce qu’on peut retenir de tout ça / Si je devais recommencer:
- Après avoir longuement cogité sur la question, j’ai compris que pour avoir un pantalon non bouffant, il fallait un patron en deux parties (le devant et le dos) et non d’une seule pièce comme ceux que j’ai utilisés. Donc, à l’avenir, je chercherai des patrons en deux parties.
- Si je devais recommencer, je mesurerais la poussinnette et je comparerais au patron, ce qui me permettrait de le modifier et de savoir à quoi m’attendre dès le départ.
La p’tite idée qui fait du bien:
Le doublage de pantalon coupinette, c’est plus que fastoche, grâce à ce tuto de l’inestimable Coupe Couture.
La petite coquelicote dans la prairie
Ahem! Désolée pour les traces de feutre, les photos ont été prises avant lavage
Ma coquelicote aura 3 mois en Mars. Or, comme on le sait, il pèle en Mars. Je lui ai donc cousu un ensemble complet en velours pour ce mois-là. Couverte de la tête aux pieds, qu’elle sera, la tchupette. Quand j’ai terminé, la première réaction de CharmingPrince fut: « On dirait un costume de la petite maison dans la prairie ». Rapport au béguin un peu rétro. Un peu plus tard, mon beau-frère, Mister Iberico, a commenté le même ensemble d’un « Oh! La pequeña casa en la pradera! ». Il existe donc bien une culture commune européenne…
Matériaux utilisés:
Velours « La dolce vita 1960″ (La Droguerie), Velours « je-sais-plus-son-nom » (La Droguerie), Liberty « August stripe rose/lilas » (La Droguerie), rubans velours (La Droguerie), élastique (mon stock), pressions (Ar Brinic).
Challenges et défis:
- Faire une tenue complète d’hiver pour la coquelicote.
- Travailler des empiècements rikikis sur micro-habits (je ne me fais toujours pas à la taille 3 mois).
- Ne pas louper les ballerines/chaussons (empêcher l’installation d’une malédiction).
Fils conducteurs:
- Le pantalon à taille élastiquée des Intemporels pour Bébés. Taille 3 mois.
- La brassière Rose de Citronille. Taille 3 mois.
- Le béguin à bordure volantée des Intemporels pour Bébés.
- Les ballerines à brides Petit Citron
Bifurcations:
- La brassière Rose paraissant minuscule, j’ai allongé le bas.
- Des boutons dans le dos, quand on sait qu’un bébé de 3 mois passe beaucoup de temps allongé sur le dos, je trouve cela moyen. Aussi, j’ai remplacé les boutons de la brassière par des pressions.
- C’est peut-être parce que je suis moi-même frileuse mais l’idée que ma poussinnette ait froid me glace. Donc, j’ai mis des pressions sur toute la hauteur de la brassière, histoire qu’elle n’ait JAMAIS froid au dos avec cette tenue.
- J’ai élastiqué le pantalon au bas des jambes.
- Quand je l’ai terminé, le pantalon m’a paru immense à côté de la brassière, ce qu’une visite sur le blog collectif « Je couds Citronille » a confirmé. Le patron du pantalon élastiqué tel que présenté dans les Intemporels pour Bébés se rapprocherait plus d’une taille 6 mois que d’un 3 mois. J’ai donc recommencé en réduisant le patron pour obtenir une taille 3 mois (je dis tout ça tranquillement là, mais ça m’a fait friser les nerfs cette histoire, d’autant que j’ai dû retourner chercher du velours vieux rose, je n’en avais plus assez pour recommencer).
- J’ai aussi réduit le patron des ballerines, qui commence au 6 mois, pour obtenir une paire en taille 3-4 mois.
- J’ai mis des pressions sur les ballerines à la place des boutons, m’épargnant la peine de faire des boutonnières. Et puis ça me paraît plus pratique pour les pieds d’un bébé, les pressions.
Ce qui m’a franchement plu:
- Faire le béguin volanté. Le patron est nickel et les explications limpides.
- La couture à points invisibles. Qui l’eût cru? Eh bien finalement, ce n’est pas si lourdingue que ça et ça fait de plus jolies finitions.
- Surfiler les pièces. La brassière et le pantalon sont impeccables sur l’envers aussi. J’avoue, j’ai lâché la bride à ma maniaquerie, sur ce coup-là.
- Faire les ballerines, plus faciles à faire selon moi que les chaussons de Naïm. Et puis je les trouve mimi comme tout.
- Le pantalon élastiqué qui se fait flip flap en deux temps trois mouvements avec ses deux pièces identiques.
Ce qui m’a franchement barbée:
- Faire les coulisses pour les élastiques (surtout aux chevilles: affreusement long et malaisé à faire).
- Passer les élastiques et rubans dans les coulisses rikikis. J’ai dû bousiller 4 ou 5 épingles à nourrices au moins. Encore plus mortel que de faire les coulisses. Au point que je l’ai élue tâche empoisonnante number one, devant les fronces. C’est dire!
- Au début de l’assemblage de la brassière, j’ai eu un moment de panique: Les empiècements devant et dos ne correspondaient pas au niveau des épaules. J’ai eu l’impression de commencer ma couture par une bidouille. La fête. Au final, ça marche, sans doute grâce à la marge de 1,5 centimètres prévue. A ce jour, je n’ai toujours pas compris pourquoi les empiècements n’ont pas la même largeur. Si tu as une idée ou une explication, coupinette, je suis preneuse
- Tiens, c’est vrai: je n’aime pas coudre avec une marge de plus d’1 cm. J’ai l’impression de faire un truc grossier et qu’il y a une autoroute sur le bord de ma couture.
Si c’était à refaire / Pour une prochaine fois:
- Je modifierais le patron de Rose pour allonger l’empiècement devant que je trouve un peu étroit.
- Je coudrais l’ourlet de la brassière à points invisibles.
- Je suis très tentée de faire une petite robe à partir du patron de Rose. En tout cas, ce qui est sûr, c’est que je ferai une Rose des beaux jours.
- Je doublerais le pantalon.
- Je mettrais de l’élastique boutonnière à la taille.
La p’tite idée qui fait du bien:
Je l’ai lue il y a un moment sur Thread ans Needles. Coconuts y expliquait que pour passer les élastiques dans les coulisses, elle utilisait une aiguille à laine (à bout rond donc qui ne passera pas au travers de la coulisse). J’ai trouvé l’idée brillante mais bien entendu, je ne l’ai lue qu’après avoir sué sang et eau sur mes coulisses miniatures. Je compte donc l’appliquer la prochaine fois que je croiserai une coulisse. Je t’en recauserai, promis.
































